
Pour éviter les exportations de CSR français, la Fnade propose que leur valorisation en France donne lieu à l’émission de certificats d’économies d’énergie (CEE) et/ou que les CSR bénéficient d’un système de soutiens et de pénalités des éco-organismes, en fonction du lieu de valorisation.
La Fnade (Fédération nationale des entreprises de la dépollution et de l’environnement), qui regroupe les principaux opérateurs de traitement de déchets, souhaite que les combustibles solides de récupération (CSR) produits en France soient économiquement favorisés lorsqu’ils sont valorisés en France, par rapport à ceux qui sont exportés.
Actuellement, la France produit, selon la Fnade, plus de 3 Mt de CSR par an. Une grande partie d’entre eux sont produits à partir de déchets relevant de filières de responsabilité élargie des producteurs : emballages ménagers et papiers, déchets d’éléments d’ameublement (DEA), déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), textiles, linges et chaussures (TLC), produits et matériaux de construction du bâtiment (PMCB).
Sur ces plus de 3 Mt produites en France, seulement 400 à 500 ktonnes sont, toujours selon la Fnade, valorisées en France, une partie en cimenteries, l’autre partie en chaufferies dédiées. […]
L’article complet dans Déchets Infos n° 328.
