Les pays européens ne comptent pas les déchets et leur devenir de la même façon, ce qui fausse les comparaisons entre Etats. La France est par exemple légèrement « sous-classée » tandis d’autres pays sont plutôt « surclassés ». Explications.

Si on compte de la même manière dans tous les pays, les écarts entre pays sont modifiés. Ici, les taux de valorisation matière globale (recyclage et organique) en 2010.
Comment la France est-elle classée en Europe pour le recyclage de ses déchets ? La question est récurrente, notamment dans les médias grand public — elle est revenue récemment à l’occasion des derniers chiffres d’Eurostat. Et généralement, la réponse donnée est que nous ferions partie des « mauvais élèves » de l’Europe ou, dans le meilleur des cas, que nous pourrions « mieux faire ». Le problème est que ce type de classement et les conclusions qu’on en tire s’appuient sur des statistiques dont on peut douter de la rigueur.
Il y a quelques mois, la Fnade (Fédération nationale des activités de la dépollution et de l’environnement) a tiré une première salve en publiant une étude réalisée par le bureau d’études allemand BiPRO. […]
L’article complet dans Déchets Infos n° 43.